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Michele Dipace publie TelegramAmiga 0.0.91, son client Telegram natif qui parle MTProto directement depuis la machine, sans passerelle ni service intermédiaire.
L'envoi d'une photo passe désormais par une vraie fenêtre, avec légende, au lieu d'un simple requester. Les en-têtes de conversation affichent les avatars, avec des initiales colorées à défaut, et les messages qui se suivent d'un même expéditeur ne répètent plus son nom : l'affichage y gagne en compacité.
Côté corrections, les échecs du cache de photos sont signalés au lieu de tourner en boucle, et le centrage du texte est rectifié. Les binaires perdent leurs autotests, soit environ 15 % de moins à l'échelle des plates-formes supportées.
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Cameron Armstrong (Nightfox) publie la version 3.2.1 d'AmigaGPT, son client d'intelligence artificielle en MUI, qui dialogue avec les modèles d'OpenAI, Google Gemini, Anthropic Claude et xAI Grok.
Deux nouveautés changent l'usage : les pièces jointes, avec reconnaissance du type de fichier et téléchargement de ce que le modèle renvoie, et l'interpréteur de code, qui laisse le modèle exécuter du Python dans le bac à sable de son fournisseur. Le port ARexx suit, avec ATTACH, DESTINATION et CODEINTERPRETER pour SENDMESSAGE.
La 3.2.1 répare la conversation qui s'interrompait après l'usage de l'outil shell, et le lancement depuis le Workbench. La version est recompilée avec le SDK MorphOS 3.20.
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Jacek Piszczek publie la version 0.60 de CellBasics, son tableur natif pour MorphOS, toujours en téléchargement gratuit.
Elle apporte l'import et l'export ODS : après le CSV et le XLSX, le tableur parle désormais le format de LibreOffice Calc. On peut aussi verser le contenu d'un fichier CBX dans le document ouvert, et les références entre feuilles ne se perdent plus après certaines opérations. Pour mémoire, la 0.59 avait apporté l'impression et la sortie PDF.
Le programme reste en bêta : gardez des copies de vos documents.
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Papiosaur met à jour son traitement de texte natif pour MorphOS : Stylos 3.1. Deux versions se sont succédé depuis la 2.9, et toutes deux tournent autour de la page elle-même.
L'en-tête et le pied de page se composent désormais sur la page : un clic dans la marge y place le curseur, le gras, l'italique et la taille s'y appliquent comme dans le corps du texte, et un logo se redimensionne en tirant ses poignées. Surtout, tout cela arrive enfin dans le PDF exporté et sur le papier. Le filigrane, lui, se règle depuis une seule fenêtre qui montre ce que le document porte déjà, son atténuation est devenue un curseur, et il s'écrit dans le RTF, l'ODT et le DOCX.
La 3.1 reste sur la page : un en-tête sait dire « Page 3 sur 12 » et peut être laissé de côté sur la première page, pour une page de titre ou un papier à en-tête. Les propriétés du document (titre, auteur, sujet, mots-clés) font leur entrée et remplissent celles du PDF. La table des matières part sur une page à elle, le PDF exporté porte un panneau de signets, et ses entrées mènent au titre qu'elles nomment.
Le reste tient à quelques gênes du quotidien : raccourcis pour les styles de paragraphe (Ctrl+0 à Ctrl+3, Ctrl+T), fichiers .readme listés à l'ouverture, appels de note à la police de leur paragraphe, enregistrement par-dessus un document d'un autre format qui ne fabrique plus de « lettre.docx.odt », et en-têtes de RTF écrits par LibreOffice enfin lus.
La version démo permet d'ouvrir, d'éditer et d'importer ; l'enregistrement, les exports et l'impression demandent la version enregistrée — 39,90 euros pour Stylos, ou 69,90 euros pour le lot Sigma + Stylos + IPP-Office.
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Bernd Assenmacher dépose sur MorphOS-Storage Image2PDF 2.11, son utilitaire de conversion entre images et PDF (JPEG, PNG, BMP, IFF/ILBM, GIF, TIFF, PCX), avec rotation, mise à l'échelle, formats de page et impression.
Cette version s'occupe du dialogue d'impression : un défaut du sélecteur de destination est corrigé, et un plantage possible au clic sur le bouton d'impression a disparu. S'y ajoute une marge réglable, en plus du facteur d'échelle, quand on emploie la rotation et la mise à l'échelle en haute qualité.
Toujours diffusé en « Keymailware » : gratuit, don optionnel. Archive de 6 Mo.
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Cameron Armstrong (Nightfox) dépose sur MorphOS-Storage la version 3.1.0 d'AmigaGPT, son client d'intelligence artificielle en MUI. Le programme dialogue avec les modèles d'OpenAI, de Google Gemini, d'Anthropic Claude et de xAI Grok, produit du texte et des images, garde l'historique des conversations et dispose d'un port ARexx pour servir d'autres programmes.
Cette version ajoute la synthèse vocale par serveur OpenVox, et corrige surtout ce qui gênait : plus de fenêtres console ouvertes pour rien, le texte des requesters se replie tout seul à la bonne largeur, la barre d'état ne traîne plus un caractère en trop, les entrées du menu Édition restent grisées tant que la saisie n'a pas le focus, la barre de progression se remet à zéro une fois le chargement fini, et une erreur de synthèse
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ReportPlus passe en version 8.71 sur MorphOS-Storage. Cet utilitaire à tout faire de James Jacobs, porté par Stefan Haubenthal, tient neuf fonctions dans 788 Ko : rapports de bogue avec envoi automatique par courriel, générateur de fichiers readme aux formats Aminet et OS4Depot, éditeur de la mémoire sauvegardée par pile des A3000, A4000 et CDTV, visionneuse et éditeur de fichiers IFF et RIFF chunk par chunk, accès aux registres officiels d'identifiants constructeurs et produits, traitement d'icônes par lots, conversion entre formats ASCII, analyse de l'occupation d'un répertoire et comparaison de deux chemins.
Programme libre, nécessite ReAction.
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Jacek Piszczek publie Wayfarer 11.9, le navigateur web de MorphOS, fondé sur une branche récente de WebKit.
Une seule ligne au journal, mais elle se sent à l'usage : une perte de vitesse sur les sites très chargés en JavaScript est corrigée, par un meilleur ramassage du code machine devenu inutile.
Le compilateur à la volée traduit le JavaScript en code machine au fur et à mesure. Sur une page qui en produit beaucoup — une messagerie, une carte, un tableau de bord — ce code s'accumulait sans jamais être rendu : le navigateur ralentissait à mesure qu'on s'en servait. Il est désormais recyclé comme le reste, et la page garde son allure du début à la fin.
Les versions précédentes visaient plutôt la stabilité sur les machines qui ne sont pas des G5 : la 11.8 corrigeait un plantage lié à WebAssembly, après la 11.7 et son instruction fsqrt écartée du compilateur BBQ JIT. Celle-ci profite à tout le monde.
Archive de 77 Mo. Le site officiel est wayfarer.icu, avec son historique et sa foire aux questions. L'archive est sur la page dédiée de MorphOS-Storage.

Papiosaur publie RadioNet 0.5, son lecteur de radios Internet pour MorphOS, bâti sur l'annuaire RadioBrowser.
Le chiffre de cette version : sur les 114 adresses de la BBC présentes dans l'annuaire, 98 ne sont pas des flux mais des listes de lecture (.m3u8) — et d'une liste de lecture, RadioNet ne savait pas quoi faire, quel que soit le format annoncé. Presque toute la BBC était donc muette. Ces stations jouent désormais.
Pour mémoire, le programme puise dans l'annuaire RadioBrowser avec filtre par pays — vingt-six sont proposés —, garde des favoris qu'on réordonne, affiche un panneau « Now Playing » avec le logo de la station et son site cliquable, et décode l'AAC par la bibliothèque Fraunhofer FDK-AAC, nettement meilleure sur le HE-AAC.
RadioNet est gratuit. Un don à l'auteur reste apprécié.
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Papiosaur publie IPP-Office 1.0, qui réunit IPP-Print 1.5 et IPP-Scan 1.8 en un seul programme.
Un sélecteur en haut de la fenêtre passe de l'un à l'autre : chaque moitié garde son interface, son fichier de préférences et ses traductions — les deux programmes qu'on connaît, sous un même toit.
Ce que la réunion permet, et qu'aucun des deux ne pouvait faire seul : la copie. Les pages numérisées partent à l'impression sans passer par un fichier qu'il faudrait retrouver — on voit tout de même l'aperçu, le papier et les réglages avant que quoi que ce soit ne sorte.
IPP-Office demande MorphOS 3.20 et une imprimante IPP/AirPrint ou un scanner eSCL/AirScan — c'est-à-dire tout appareil qui s'utilise depuis un téléphone sans pilote. Il remplace IPP-Print et IPP-Scan, dont il reprend l'enregistrement : 19,90 euros seul, 49,90 euros avec Stylos ou 69,90 euros avec le lot Stylos et Sigma.
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