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Papiosaur publie Sigma 2.7, une mise à jour de son tableur natif pour MorphOS.
Le changement se sent dès la première formule tapée : on écrit désormais =SOMME(A1:A5) en français, =SUMME(A1:A5) en allemand — les noms de fonctions existent dans treize langues. Le fichier, lui, garde les noms anglais : une feuille s'ouvre de la même façon partout, quelle que soit la langue de celui qui l'a écrite.
Côté graphiques, le titre, les étiquettes et la légende prennent chacun leur police et leur taille, et moins d'étiquettes disparaissent sous l'axe. L'export Excel conserve police, taille et alignement des cellules — elles revenaient toutes en Calibri 11, calées en bas — et l'import lit enfin les graphiques, qui étaient écrits sans jamais être relus.
Sigma nécessite MorphOS 3.20 et est traduit en 15 langues. La version démo permet d'ouvrir, d'éditer et d'importer ; l'enregistrement, l'export PDF et l'impression demandent la version enregistrée, proposée à 29,90 euros, ou 69,90 euros pour le lot Sigma + Stylos + IPP-Office.
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Stefan Haubenthal met à jour son portage MorphOS de nextvi 7.3, l'éditeur vi/ex d'Ali Gholami Rudi et Kyryl Melekhin.
nextvi est un vi de la lignée courte : quelques milliers de lignes, aucune dépendance, et une particularité que peu d'éditeurs de la plate-forme partagent — il édite le texte UTF-8 bidirectionnel. De l'arabe ou de l'hébreu, écrits de droite à gauche, mêlés à du texte latin dans le même fichier, sans que l'un dérange l'autre.
L'archive porte aussi patch2vi, qui convertit un diff unifié en script shell de commandes ex. Un correctif devient alors quelque chose qu'on rejoue, qu'on modifie au passage et qu'on réapplique même là où le contexte a bougé — ce qu'un patch, lui, refuse de faire.
Il s'utilise depuis le Shell : vi [-aemsv] [fichier ...]. L'archive fait 997 ko.
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Papiosaur publie Sigma 2.6, une mise à jour de son tableur natif pour MorphOS, bâti sur MUI et TTEngine.
Le chiffre de cette version : un classeur de 9,5 Mo réclamait 232 Mo de mémoire pour s'ouvrir, il n'en demande plus que 17,6. Treize fois moins. Des documents qui restaient tout simplement hors de portée s'ouvrent désormais sur une machine ordinaire.
L'ajustement à la page cesse d'être ambigu. Les deux modes sont maintenant distingués : toutes les colonnes sur une page, ou la feuille entière sur une page — ce qui n'est pas la même chose dès qu'un tableau est long. Une bulle d'aide explique les quatre choix, et l'aperçu avant impression n'annonce plus deux pages pour une feuille qui en tient une seule.
Sigma nécessite MorphOS 3.20 et est traduit en 15 langues. La version démo permet d'ouvrir, d'éditer et d'importer ; l'enregistrement, l'export PDF et l'impression demandent la version enregistrée, proposée à 29,90 euros, ou 69,90 euros pour le lot Sigma + Stylos + IPP-Office.
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Jacek Piszczek publie Wayfarer 11.8, le navigateur web de MorphOS, fondé sur une branche récente de WebKit.
Deux points au journal de cette version : une erreur de compilation WebAssembly qui provoquait un plantage sur les processeurs autres que le G5 est corrigée, et la vérification de mise à jour en ligne teste désormais la version du système.
C'est le deuxième correctif consécutif à viser les machines qui ne sont pas des G5 : la 11.7 avait déjà empêché le compilateur BBQ JIT d'émettre l'instruction fsqrt sur ces processeurs, après que la 11.6 eut activé WebAssembly. Les possesseurs de G4 — Efika, Pegasos II, Mac mini, PowerBook — sont donc les premiers concernés par cette mise à jour. La 11.7 apportait par ailleurs un défilement des pages plus rapide.
Les caractéristiques annoncées par l'auteur : base WebKitGTK de décembre 2025 prenant en charge la plupart des sites actuels ; seul navigateur PowerPC 32 bits gros-boutiste à jour doté d'un compilateur à la volée spéculatif ; prise en charge limitée de WebAssembly avec BBQ JIT ; lecture audio avec HLS ; lecture vidéo avec MediaSource ; blocage des publicités au format AdBlock Plus ; gestionnaires de téléchargements et de signets ; chiffrement des mots de passe par cryptostorage.library ; prise en charge des certificats serveur personnalisés ou auto-signés. Écrit en Objective-C et en C++.
Le site officiel est wayfarer.icu, avec son historique et sa foire aux questions. L'archive est sur la page dédiée de MorphOS-Storage.

Michele Dipace publie TelegramAmiga 0.0.9, un client Telegram natif. Il ne passe ni par une passerelle, ni par un service intermédiaire, ni par une enveloppe web : il parle MTProto, le protocole de Telegram, depuis la machine. On se connecte à son compte Telegram habituel, la liste des conversations apparaît, et l'on discute avec des gens sur du matériel qui est peut-être plus vieux qu'eux.
Tout est intégré : RSA, Diffie-Hellman, AES, SHA et l'authentification à deux facteurs SRP sont implémentés dans le programme. Aucune dépendance externe : ni MUI, ni ixemul.library, ni AmiSSL, ni auxiliaire TCP au-delà de la pile bsdsocket du système.
Un programme, deux visages, un seul moteur et une seule session enregistrée. TelegramAmiga est l'interface native Intuition/GadTools : liste des conversations avec les vraies photos de profil, bulles de messages, ascenseurs, molette de souris, menus contextuels. Le même binaire fait aussi office de client texte plein écran depuis un Shell ; le manuel donne la ligne de commande.
Les sources sont sur GitHub, l'archive sur MorphOS-Storage.

Jacek Piszczek publie CellBasics 0.59, tableur natif pour MorphOS. Il traite aussi bien un tableau de chiffres rapide qu'une feuille entièrement mise en forme, animée par des formules compatibles Excel, lit et écrit ses propres documents .cbx, et importe les fichiers CSV et XLSX existants.
La 0.59 apporte l'impression et la prise en charge du PDF. S'y ajoutent la déduplication des objets de formule, qui améliore les performances et réduit la mémoire utilisée ; une meilleure gestion de la mémoire à l'import de très gros documents ; le contournement d'un défaut qui enregistrait parfois des fichiers CBX corrompus ; et l'import comme l'export XLSX améliorés.
Pour mémoire, la 0.58 corrigeait le calcul des limites de sélection dans le cas d'une sélection tracée du haut-droit vers le bas-gauche, ainsi que la sélection des couleurs intégrées. La 0.57 était la première version publique : le logiciel est donc tout jeune.
Le reste des fonctions : moteur de formules compatible Excel avec plusieurs centaines de fonctions — mathématiques, statistiques, d'ingénierie, financières, de date et d'heure ; import CSV et XLSX, export CSV ; types de cellules variés (entiers, décimaux, texte, dates, heures, durées, monnaies) ; mise en forme complète, alignements, retour à la ligne et cellules fusionnées ; bordures avec plusieurs styles de trait ; tri sur plusieurs colonnes ; insertion et suppression de plages ; annulation et rétablissement sur tout le document ; sélecteur de couleurs mémorisant les dernières employées ; et un port ARexx complet. Écrit en Objective-C et en C++.
Le site officiel est memtrash-pandas.ca/cellbasics, avec l'historique, l'aide et la documentation ARexx. L'archive est sur MorphOS-Storage.

Papiosaur met à jour sa paire bureautique native pour MorphOS : le traitement de texte Stylos 2.9 et le tableur Sigma 2.5. Les deux demandent MorphOS 3.20 (Ghostscript pour l'impression) et sont traduits en 15 langues.
Côté Stylos, la nouveauté est le publipostage. Le document courant devient un modèle : on y écrit un champ sous la forme <>, on désigne une table CSV, ODS ou XLSX — les trois formats qu'écrit Sigma — et Stylos produit une copie par enregistrement, chaque champ remplacé par sa valeur, avec un saut de page entre elles. La 2.9 corrige ce qui manquait à la première mouture : les copies sortaient en texte nu, les styles de paragraphe perdaient leur allure et les images comme les tableaux disparaissaient. La mise en forme, les styles, les images, les tableaux, l'en-tête, le pied de page et les marges suivent désormais le modèle. Les noms de champs accentués se lisent aussi correctement : un fichier de données écrit par Sigma ou LibreOffice affichait « Téléphone » au lieu de « Téléphone ». Stylos sait par ailleurs, depuis la 2.7, écrire l'OpenDocument (ODT) et non plus seulement le lire.
Côté Sigma, le format des cellules se choisit maintenant en deux listes : la famille (Standard, 0,00, Monétaire, Date, Heure, Texte…) et, à côté, ses variantes, chacune montrée sur un échantillon de ce que donnera la cellule. Surtout, les codes de format libres font leur entrée, comme dans Excel : la case voisine devient le motif de la cellule, prêt à modifier — 0,000, #,##0.00 "kg", JJ "de" MMMM, [H]:MM. Conséquence directe : un code dont Sigma n'a pas l'équivalent tout fait est désormais conservé à la lecture d'un .xlsx ou d'un .ods, là où il était ramené au prédéfini le plus proche — une colonne en 0,000 revenait en 0,00 et repartait ainsi.
La version démo des deux logiciels permet d'ouvrir, d'éditer et d'importer ; l'enregistrement, les exports et l'impression demandent la version enregistrée — 29,90 euros pour Sigma, 39,90 euros pour Stylos, ou 69,90 euros pour le lot Sigma + Stylos + IPP-Print + IPP-Scan. Les mises à jour sont gratuites.
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Papiosaur publie 7zdec 1.1, un utilitaire en ligne de commande qui liste, teste et extrait les archives .7z. C'est un portage du décodeur de référence du LZMA SDK 25.01, la distribution source dont est issu 7-Zip lui-même : les archives qu'il lit sont exactement celles que 7-Zip écrit.
Quatre commandes suffisent : l pour lister le contenu, t pour vérifier l'archive sans rien écrire, x pour extraire en conservant l'arborescence et e pour extraire à plat. L'option -o choisit le répertoire de destination, et suit les conventions AmigaDOS — -oRam: est parfaitement valide.
Il gère LZMA et LZMA2, les méthodes habituelles d'une archive .7z, mais aussi PPMd, le filtre Delta et les filtres BCJ, BCJ2, ARM, ARMT, PPC, SPARC et IA64 employés sur les exécutables. L'arborescence et les dates des fichiers sont restituées. Les archives chiffrées ne sont pas prises en charge : le décodeur AES est volontairement absent, et une archive protégée par mot de passe est signalée comme une erreur plutôt qu'extraite en charabia. 7zdec décompresse seulement ; il ne crée pas d'archive.
L'archive est lue en une seule passe et chaque fichier est écrit à mesure qu'il est décodé : la mémoire employée reste faible quelle que soit la taille de l'archive.
Cette version 1.1 soigne le compte rendu : chaque fichier apparaît sur sa propre ligne pendant l'extraction, de sorte que la liste s'allonge au fil du travail au lieu d'arriver d'un bloc à la fin ; les fichiers sont annoncés par « Extracting » et « Testing » plutôt que par un simple « - » ou « T » ; et le nombre de fichiers et d'octets écrits s'affiche une fois l'archive terminée.
Le LZMA SDK a été placé dans le domaine public par Igor Pavlov, et ce portage n'y ajoute aucune restriction. 7zdec demande MorphOS 3.x.
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Paweł 'Stefkos' Stefański dévoile Cameleon (version 0.95 beta), un studio de peinture et de retouche d'image écrit nativement pour MorphOS avec MUI.
Le programme mise sur la rapidité et le travail par calques : calques et masques de calque avec modes de fusion et opacité, aperçu en direct sur la toile, courbes tonales et réglages colorimétriques, outils de sélection, brosses, dégradés avec bibliothèque de dégradés et de palettes, outil texte s'appuyant sur les polices TrueType, gestion de plusieurs documents en pages ou en fenêtres détachables, et prise en charge de divers formats de fichiers avec notion de projet.
Le moteur d'effets est le morceau de choix : aux effets intégrés s'ajoutent des greffons externes — sobel, spread, swaprgb, threshold, waves ou encore zoomblur — dotés de leurs propres réglages, d'un aperçu temps réel et d'une application directe sur le calque courant.
Il s'agit d'une version beta en développement actif : prévoyez une installation de MorphOS à jour. Nécessite MorphOS 3.x sur matériel PowerPC compatible, MUI (fourni avec le système) et ttengine.library pour le rendu du texte TrueType. Outre son auteur, la fenêtre « About » crédite Andre 'JoBBo' Siegel, Bartosz 'Nelson' Willim et Michal 'AmiX' Bergseth (#Amigazeux). Cameleon est dédié à la mémoire de Grzegorz Pachol.
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Jacek 'jacadcaps' Piszczek publie Wayfarer 11.5, et cette mise à jour de son navigateur WebKit n'a rien d'anodin : les différents étages de compilation à la volée de JavaScriptCore ont été portés sur PowerPC.
LLINT, le JIT de base et le compilateur DFG (Data Flow Graph) sont désormais de la partie. Résultat annoncé : un gain de vitesse de l'ordre de 5 à 6 fois à l'usage, et jusqu'à 11 fois sur certains tests de performance. De quoi changer le quotidien sur les sites modernes bourrés de JavaScript.
Le reste de la version s'attache aux extensions WebSocket, à des améliorations du ramasse-miettes, à la réduction de la fragmentation mémoire et à la gestion des ascenseurs.
Pour mémoire, Wayfarer s'appuie sur une branche WebKit de décembre 2025 et propose lecture audio avec flux HLS, lecture vidéo avec MediaSource, prise en charge des fichiers AdBlock Plus, gestionnaires de téléchargements et de signets, chiffrement des mots de passe via cryptostorage.library et support des certificats personnalisés ou auto-signés. Nécessite MorphOS 3.20 ou supérieur.
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