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Une version avec des correctifs pour la suite bureautique de Papiosaur. Certains problèmes ont été corrigés dans certains programmes : l'aperçu et l'export PDF de Sigma 3.2, les profils d'imprimante et de scanner d'IPP-PrintScan 1.5, et quelques petites choses qui traînaient ici et là.
Les traductions se complètent : NoPaper 1.3 passe entièrement aux quinze langues, jusqu'aux titres de colonnes. Côté clavier, Stylos 3.8 et Diapos 1.7 répondent désormais aux mêmes touches, et un cadre de texte de Diapos se sélectionne aussi sans la souris.
Le tiroir réunit Stylos 3.8, Sigma 3.2, Diapos 1.7, IPP-PrintScan 1.5 et NoPaper 1.3, avec leur Ghostscript 10.07 et leur moteur d'OCR en commun. MorphOS 3.20 est demandé. C'est un partagiciel : chaque programme s'essaie en démo, et Papio-RegTool, livré dans le tiroir, permet de s'enregistrer — 89,90 € pour la suite entière. Les mises à jours futures sont gratuites.
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Papiosaur sort RSS-Reader 1.4, son lecteur de flux RSS et Atom pour MorphOS. Trois panneaux : les flux, classés en groupes qu'on réorganise à la souris, la liste des articles, puis l'article rendu en HTML avec ses images. Il joue aussi l'audio attaché à un flux, ce qui en fait un lecteur de podcasts par la même occasion, et la lecture continue quand on passe à un autre article.
Le programme demande MorphOS 3.20 et la classe HTMLview.mcc, qui n'est pas fournie. C'est un partagiciel : la démo se limite à cinq flux, la version complète en coûte 5 € via Papio-RegTool livré dans le tiroir — et rien du tout pour qui est déjà enregistré pour Stylos, il suffit de le signaler.
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Papiosaur sort Easy2Install 1.8, le gestionnaire de paquets qui télécharge, extrait, installe, désinstalle et lance les archives de MorphOS-Storage à partir de la base dynamique réalisée par BeWorld. Cette livraison s'attaque à une famille d'archives qui lui échappait depuis toujours.
Les archives nommées avec un tiret plutôt qu'un souligné — arbor-4.4, json-c-0.19, crispy-doom-5.8.0 — gardaient leur numéro collé au nom : le tiroir n'était jamais retrouvé et la version installée restait vide. Désormais seule la partie qui commence par un chiffre est prise pour la version, ce qui laisse tranquilles les noms à plusieurs tirets.
Le programme réclame la classe MUI TextEditor 15.56 ou supérieure, qui n'est pas fournie. Il est gratuit, et l'auteur accepte les dons.
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Sa lecture aléatoire pouvait vous resservir la même piste encore et encore. Une semaine après sa sortie, le lecteur de disques audio de Bernd Assenmacher y met bon ordre.
La touche F1 qui ouvrait le guide disparaît, elle ne marchait pas à tous les coups ; le guide, lui, est à jour. Quelques retouches d'aspect complètent la version. C'est gratuit, et l'auteur accepte les dons.
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Un lien collé ne donnait qu'une adresse toute nue, une vidéo se résumait à « [Photo] ». Plus maintenant : Michele Dipace soigne ce qui arrive dans les bulles du client Telegram de l'Amiga.
Un lien porte désormais son aperçu — site, titre, début du descriptif, image s'il y en a une. Une vidéo montre une image extraite, durée et taille à côté. Et une pièce jointe se présente par ce qu'elle est plutôt que par son nom : un autocollant montre son émoji, un clip sa durée, un message vocal la sienne. La fenêtre de connexion dit enfin où Telegram a envoyé le code — dans Telegram et non par SMS quand un autre appareil est connecté.
Trois corrections se voient à l'usage : un message de plus de 460 caractères part enfin, au lieu d'échouer en silence ; un programme téléchargé arrive exécutable ; et une bulle ne garde plus la place d'une image indécodable, elle revient au texte.
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Paweł « Stefkos » Stefański a déposé coup sur coup trois logiciels natifs pour MorphOS : un client d'intelligence artificielle, un logiciel de présentation et une nouvelle version de son logiciel de dessin.
AI4MorphOS 1.0 dialogue avec Claude d'Anthropic, OpenAI, DeepSeek ou OpenRouter depuis une fenêtre MUI, la réponse s'affichant au fil de l'eau. On peut aussi le passer en mode agent : il liste, lit et écrit des fichiers, cherche, remplace, lance des commandes, va chercher une page web et garde le contexte en mémoire. Il ne travaille que dans les tiroirs qu'on lui désigne et demande son accord à l'utilisateur avant chaque action. Les conversations sont sauvegardées toutes seules. Il faut une connexion internet et une clé d'accès chez le fournisseur choisi.
Koliber 0.6 abandonne la pile de diapositives : tout l'exposé tient sur un plan de travail sans bord où l'on pose textes, images et formes, et la caméra vole d'un point à l'autre en zoomant, se déplaçant et tournant. Modes présentation, kiosque et diaporama classique, lecture et écriture du .pptx, sortie en HTML5, MP4, MKV, PDF et images, UTF-8 et polices TrueType. Les documents s'enregistrent en .koliber, modifiable, ou en .koliberx, autonome, lu par un lecteur dédié. L'auteur prévient qu'il s'agit d'une première version, encore en plein chantier.
Cameleon 0.98 refait entièrement son système de pinceaux. Le stylet n'est plus une image chargée mais un jeu de réglages regénéré à la volée, enregistré en .cpen ; son éditeur montre le tracé courbe en direct et range les réglages par sections — forme, dynamiques, dispersion, texture. Le sélecteur propose dix-huit stylets prêts à l'emploi. Les effets et les greffons s'affichent maintenant en direct sur le dessin, avec retour en arrière possible. S'y ajoutent des thèmes d'icônes et plusieurs corrections, dont les plantages du greffon Sobel. Il demande MorphOS 3.x, MUI et ttengine.
Les trois sont sur le site de l'auteur : AI4MorphOS, Koliber et Cameleon.
Papiosaur sort Papio-Office 1.6, la suite bureautique pour MorphOS. Cette livraison répare deux défauts qui touchaient tous ceux qui n'écrivent pas en anglais, et ouvre le diaporama au second écran.
Diapos 1.5 : les lettres accentuées ne traînent plus un carré vide derrière elles. Tout texte tracé ou mesuré recevait une longueur en octets alors que le moteur de rendu compte des caractères : une lettre accentuée en prend deux, donc un caractère de trop était dessiné. Les claviers allemand, français et nordiques tapent de nouveau leurs propres lettres, signe euro compris. Les invites d'une diapo neuve, les propriétés du document et les notes gardent aussi leurs accents.
Le diaporama demande maintenant sur quel moniteur s'ouvrir. La fenêtre Diapos reste ouverte sur l'autre écran et suit le diaporama : la diapo projetée et ses notes restent devant l'orateur pendant que la salle voit le spectacle. Le pointeur de la souris ne traîne plus dessus.
IPP-PrintScan 1.4 : un fichier que l'imprimante ne sait pas prendre le dit dès qu'on le dépose, au lieu de répondre « fichier prêt » pendant que l'aperçu affichait l'inverse. La page de numérisation cherche le scanner d'elle-même quand celui de la dernière fois ne répond pas, et les profils rejoignent le tiroir de réglages commun à la suite.
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Michele Dipace publie EdgeSnap 0.2, une commodité qui apporte à MorphOS et à AmigaOS 4 le rangement automatique des fenêtres : on tire une fenêtre vers un bord ou un coin, elle prend la moitié ou le quart de l'écran. Ctrl+Alt et les flèches font la même chose au clavier.
Deux fenêtres voisines partagent une couture qu'on tire pour les redimensionner ensemble. Cette version n'en met plus qu'une entre plusieurs fenêtres rangées, au lieu d'une par paire, et ne la montre que lorsque le pointeur s'en approche.
Les préférences ont été refaites selon le guide de style. La détection des docks va au-delà de seize, le programme ne retient plus l'écran Workbench ouvert, et il dit ce qui ne va pas quand il échoue au lancement.
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Bernd Assenmacher dépose deux archives le même jour : un lecteur de disques audio tout neuf, et une mise à jour de son outil d'impression d'images.
MorphOS-CDPlayer 1.0 est un lecteur de disques audio simple, écrit avec le langage Hollywood d'Andreas Falkenhahn. Première version : on met le disque, on lit.
ImagePrint 1.3 envoie une image à l'imprimante par le nouveau système d'impression de MorphOS — JPEG, IFF/ILBM, BMP, PNG, GIF et TIFF. Cette version met le guide à jour et corrige l'icône affichée quand le programme est mis en icône.
Les deux sont gratuits ; l'auteur accepte les dons.
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Dans la foulée d'AmigaGPT 3.3.0, Cameron Armstrong (Nightfox) a déposé quatre archives le 3 septembre : deux classes MUI sorties du programme pour servir à d'autres, et le portage d'un outil Unix avec sa bibliothèque.
ActionTextEditor.mcc 1.0 sous-classe TextEditor.mcc : la touche Entrée appelle un hook que le programme fournit, Majuscule droite + Entrée insère un retour à la ligne. C'est la zone de saisie d'AmigaGPT, publiée telle quelle. Elle réclame MCC_TextEditor 15.56 ou plus récent.
AudioPlayer.mcc 1.0 sous-classe Area.mui : elle charge un WAV ou du PCM brut, trace la forme d'onde avec son spectre et sa tête de lecture, et joue par AHI. Lecture, pause, arrêt, retour au début et temps écoulé dans une barre ; un clic sur l'onde déplace la lecture. Elle vient de l'onglet Parole d'AmigaGPT.
file 5.48 est le file(1) d'Unix : il reconnaît un fichier à son contenu et non à son nom, de l'exécutable hunk au conteneur IFF en passant par les formats d'archive, d'image et de document d'aujourd'hui. magic 5.48 livre la même détection en bibliothèque statique, avec son en-tête et sa base, pour qui veut l'employer dans son propre programme. Les deux archives portent les binaires 68k, OS4 et MorphOS.
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