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Brian Feeny publie telnetd 1.0, un démon telnet pour MorphOS : on s'y connecte depuis une autre machine et on obtient un vrai Shell MorphOS. L'ouverture de session est authentifiée contre la base d'utilisateurs du système, par usergroup.library : les comptes sont ceux des Préférences → Users. Un seul processus tient plusieurs sessions simultanées, la taille de la fenêtre (NAWS) est transmise de bout en bout pour que les programmes plein écran connaissent leur géométrie, et un pdksh interactif fonctionne aussi bien que le Shell. Le démon démarre au boot, revient de lui-même après un redémarrage, et encaisse les clients inactifs, les déconnexions en pleine commande et ceux qui inondent la liaison sans rien lire.
Deux points à connaître avant de le lancer. Telnet est un protocole en clair : identifiants et contenu de session traversent le réseau à nu, à réserver donc à un réseau local de confiance ou à un tunnel, le tout n'ayant reçu aucun audit de sécurité extérieur. En revanche l'authentification ne peut pas être désactivée : un compte sans mot de passe, ou verrouillé par une étoile, est refusé plutôt qu'admis.
L'installation tient en une copie de telnetd dans C:. Pour un démarrage automatique, c'est S:user-network-startup et non S:User-Startup : la startup-sequence n'appelle jamais la chaîne réseau, si bien que le bind() échoue avant qu'une interface ait une adresse. Nécessite MorphOS 3.x, bsdsocket.library et usergroup.library, toutes deux fournies avec le système. Les sources complètes et la documentation sont dans l'archive de 118 Ko, sous licence MIT.
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Stefan Haubenthal porte sur MorphOS gt2nt2 1.03, le convertisseur de Cadaver. En ligne de commande, il transforme une musique GoatTracker 1 ou 2 — le tracker SID du C64 — en morceau compatible NinjaTracker 2.03 ou plus récent, prêt à être écrit sur une image de disquette et repris dans l'éditeur ; la variante gt2nt2src produit directement le source à assembler en module.
La conversion n'est pas intégrale : commandes de table d'ondes, modulations d'impulsion fines, octave 0 et quelques commandes de pattern n'ont pas d'équivalent chez NinjaTracker, et le readme en donne la liste complète. Une archive de 119 Ko.
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La lecture s'arrêtait en fin de piste au lieu d'enchaîner sur la suivante. Dix jours après la précédente version, le lecteur de disques audio de Bernd Assenmacher corrige le défaut.
S'y ajoutent des gains de stabilité, quelques retouches d'aspect et un guide à jour. C'est gratuit, et l'auteur accepte les dons.
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Papiosaur sort Papio-Office 2.2, la suite bureautique pour MorphOS. Un sixième programme rejoint le tiroir, et les cinq autres apprennent enfin à se parler.
Cardex 1.0 est un fichier de fiches que l'on définit soi-même : une mise en page dit quels sont les champs, la grille suit. Une case de recherche filtre les fiches à la frappe, et les fiches ressortent en publipostage vers Stylos, en planches d'étiquettes d'adresses ou en PDF. Cardex est offert à qui a enregistré la suite entière.
Le copier-coller emporte désormais la mise en forme entre Stylos, Diapos et Sigma : un cadre de texte collé dans Diapos devient une boîte de texte, et une plage copiée de Sigma garde ses couleurs et ses bordures. L'aperçu avant impression a été refait : il montre la feuille telle qu'elle sortira, et bien plus vite qu'avant.
Stylos 4.2 prend ses cadres de texte au sérieux : mise en forme complète à l'intérieur du cadre, habillage du texte autour, publipostage. Côté Word, les boîtes de texte et les formes arrivent en cadres, et un document s'ouvre dans sa propre police, les lignes et les pages se coupant là où Word les coupe.
Pour le reste : Sigma 3.6 cache les lignes et les colonnes, Diapos 1.9 vérifie l'orthographe dans les diapos, et NoPaper 1.4 ouvre un PDF environ deux fois plus vite.
Le tiroir réunit Stylos 4.2, Sigma 3.6, Diapos 1.9, IPP-PrintScan, NoPaper 1.4 et Cardex 1.0, avec leurs polices, leur Ghostscript et leur moteur d'OCR en commun. MorphOS 3.20 est demandé. C'est un partagiciel : chaque programme s'essaie en démo, et Papio-RegTool vous permet de vous enregsitrer — 89,90 € pour la suite entière, mises à jour futures comprises.
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Michele Dipace publie TelegramAmiga 0.0.93, son client Telegram natif qui parle MTProto directement depuis la machine. Les émojis font leur entrée : Amiga+E ouvre un panneau au-dessus de la zone de saisie, ils s'affichent en image à l'écriture comme dans les bulles reçues et partent en vrai Unicode, un réglage permettant de revenir au texte. Un trombone ouvre désormais le sélecteur de pièce jointe et un PNG peut enfin partir comme photo.
Correction importante : Telegram ne livrait plus le code de connexion dans son application, ce qui bloquait toute nouvelle installation. C'est réparé, avec repli sur SMS en appuyant sur S. Le programme reste en alpha. Se rendre sur la page dédiée sur MorphOS-Storage.

Pawel « Stefkos » Stefanski avance vite sur Koliber, son logiciel de présentation natif qui pose tout l'exposé sur un plan de travail sans bord et fait voler la caméra d'une étape à l'autre, en zoomant, en se déplaçant et en tournant. La 0.9 s'attaque à la mise en forme des objets et à l'échange avec PowerPoint.
Chaque objet peut maintenant recevoir un remplissage : couleur unie, dégradé ou image, avec rotation. Les étapes d'apparition font surgir les éléments l'un après l'autre pendant la présentation, au lieu de tout afficher d'un coup. Et le .pptx fonctionne désormais dans les deux sens : le texte garde la taille prévue par le document, chaque document conserve ses couleurs et les transitions de diapositives survivent au passage.
Il faut MorphOS 3.x sur PowerPC, un écran RTG et MUI ; TinyGL reste optionnel pour le rendu accéléré et FFmpeg est chargé à la volée pour la vidéo. Le programme est toujours en bêta. À récupérer sur la page du programme.

Pawel « Stefkos » Stefanski publie Titler 3.0, son studio de titrage et de rendu 3D natif pour MorphOS. Le programme construit du texte en relief à partir de polices TrueType, l'éclaire, puis le rend soit en direct avec TinyGL, soit hors ligne avec son propre lanceur de rayons sur processeur, éclairage global compris.
Trois nouveautés dans cette version. Un assistant de présentation monte le projet pas à pas : on choisit le texte, les matières, l'éclairage et les mouvements de caméra, et la scène est prête. L'éditeur tient désormais dans une seule fenêtre, qui réunit la scène, les propriétés des objets et la frise d'animation. Enfin, une vidéo peut servir de texture : le fichier est décodé par FFmpeg et plaqué sur l'objet.
Le reste ne bouge pas : quatre moteurs de rendu, reflets, ombres et transparence, animation de caméra, import de modèles et export glTF, le tout natif PowerPC.
Une version récente de MorphOS est demandée. À récupérer sur la page du programme.
Philippe Rimauro publie NetFS 3.5, sa version révisée du système de fichiers réseau écrit par Timo Rossi dans les années 1990. Le principe : monter le disque d'une autre machine MorphOS ou Amiga comme un volume local, et partager les ports ARexx d'une machine à l'autre. Attention, ce n'est pas du NFS à la manière de Sun : NetFS ne parle qu'entre Amigas.
Cette version apporte un nouveau mode chiffré à paquets signés, avec renouvellement automatique des clés et certification des hôtes, un repli sur l'ancien mode restant possible si besoin. S'y ajoutent la conservation des noms de volumes d'un démarrage à l'autre, un vrai support multiutilisateur lorsque le système de fichiers distant le permet, et une compression des paquets moins gourmande en processeur.
Il faut MorphOS 3.18 ou mieux pour la version PowerPC, un réseau ethernet qui fonctionne, et MUI 3.8 pour les outils graphiques. La version 68k couvre AmigaOS 3.x et tourne aussi sous AmigaOS 4.x. Se rendre sur la page dédiée sur MorphOS-Storage.
n3 publie MTerm 0.21, son client terminal natif pour se connecter aux BBS en ANSI, Amiga ou Commodore 64. Depuis la 0.19, il a gagné le protocole XMODEM, un plein écran agrandi, un curseur clignotant et même une simulation de numérotation modem. Chaque fiche du répertoire peut maintenant choisir un écran de 80x25 ou 80x40 selon le BBS appelé.
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Michele Dipace publie EdgeSnap 0.31, la commodité qui range une fenêtre sur la moitié ou le quart de l'écran quand on la tire contre un bord ou un coin. Sur MorphOS, où une fenêtre ne peut pas sortir de l'écran, le glissement fonctionne désormais sans tenir Contrôle.
L'installeur n'écrase plus les réglages enregistrés lors d'une mise à jour, et le redimensionnement respecte les tailles limites de chaque fenêtre. Une version AROS x86_64 sort dans une archive à part. C'est encore une bêta, sous licence MIT.
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